Une coopérative Bio organise pour ses adhérents, des randonnées qui aboutissent chez certains paysans fournisseurs de la CoopBio. Des rencontrent se font ainsi entre producteurs et consommateurs, à l'occasion de randonnées découvertes du terroir local.
Dans une ZUP de Nîmes des jeunes femmes maghrébines décident de créer une association pour sortir de leur isolement , et ouvrir un lieu de rencontre, de partage, d'échange et de convivialité. Cela fonctionne rapidement très bien. Des activités sont mises en place, pour les mères et leurs enfants, pour les adolescentes également, ainsi que des espaces d'accueil et d'écoute...La mise en place mensuelle d'un « Repas épicé » leur permet de rentrer des fonds pour l'association.
Jean-François BERTHELLOT, paysan - boulanger bio nous fait découvrir l'amour de son travail: produire des blés de qualité pour faire un pain de qualité; c'est à dire un pain qui nourrit véritablement les humains. Les semences de blé d'aujourd'hui, élaborées pour des besoins industriels et leur «machinabilité», remplissent mal leur fonction nutritive. Il cultive, à titre expérimental, des blés anciens, pour étudier leur valeur boulangère, et produire des pains riches en goûts: des délices de dégustation. Comme les vins, les blés de terroir - comme autrefois - doivent retrouver leur place et leur spécificité!
Document témoignage de personnes insérées dans le dispositif du RMI.
Deux fois par semaine, elles participent à un Atelier Collectif d'insertion en écriture. Elles se retrouvent alors chez une ancienne pour le repas de midi, moyennant 2 €. Économie de transport et de « frais de bouche », mais aussi l'occasion de faire des projets collectifs et de s'exprimer en toute liberté sur la manière dont chacun, chacune, vit ce statut social.